Journées du matrimoine à KASBA

Journées du matrimoine à KASBA

Les 4 drôles de dames de KASBA ont eu le plaisir de participer cette année aux journées du matrimoine, l’occasion de faire découvrir à un public curieux leur travail, mais aussi les secrets de la gravure…

Pour l’occasion, nos intrépides graveuses avaient concocté une petite exposition:

Pour la visite, Élisabeth à tout d’abord initié les visiteurs à la technique du bois perdu:

Après quoi Anne-Francoise et Chris ont expliqué les aléas de la gravure sur zinc et cuivre, pour ensuite offrir une petite démonstration d’impression:

Et Ludmila a enfin clos le bal en donnant un cours magistral sur la lithographie:

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Exposition de l’édition du Pendu Dépendu

Exposition de l’édition du Pendu Dépendu

Méfiez- vous des aubergistes, résistez à la tentation ! Voilà ce à quoi on vous met en garde dans cette légende datant de 1090 née sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle.

Basée sur la version de Santo Domingo de la Calzava ramenée dans ses valises par un Jean-Pierre Lipit baroudeur et habilement revisitée par Anne Versailles, cette édition KASBA reprend les gravures de:

Élisabeth Bronitz, Jean Coulon, Chris Delville, Gilles Hébette, Ludmila Krasnova, Jean-Pierre Lipit, Max Lapiower, Nicolas Mayné et Anne-Françoise Quoitin.

Avec une mise en page d’Herman Lampaert.

​Et nous sommes heureux de vous la faire découvrir, ainsi que d’autres gravures des artistes participants, lors de cette exposition qui se tiendra du 04 au 19 septembre aux Écuries de la Maison Haute à Watermael-Boitsfort.

Écuries de la Maison Haute
place Antoine Gilson 3
1170 Watermael-Boitsfort

Vernissage:

vendredi 03 septembre, de 18h30 à 21h

Exposition visible du 04 au 19 septembre:

JE & VE: 17h > 20h
ME & SA: 13h > 18h
DI: 10h > 16h

Et enfin, n’hésitez pas à vous rendre sur notre page « éditions« 

Exposition « Éditions KASBA, la vie d’un atelier »

Exposition « Éditions KASBA, la vie d’un atelier »

L’atelier KASBA a eu le plaisir d’être invité par la maison de l’imprimerie de Thuin pour proposer une exposition rétrospective de 25 années d’éditions KASBA.

L’occasion aussi pour nous d’enfin pouvoir vous faire découvrir notre édition 2020, le pendu dépendu.

(À noter, certains membres de l’atelier y seront présent le vendredi 13 août entre 14h et 17h, pour un moment de rencontre en toute convivialité)

Chaque année, depuis sa création, les membres de l’atelier, aidés d’artistes invités, mobilisent leurs talents autour de la création d’une édition (tournant autour de thème variés comme : Carré blanc ; Gaspard, Melchior et Balthazar ; Fantom ; Noir ; Sans gravité ; La marquise sortit à cinq heures ; Chaud-Froid ou encore Têtes).

Témoignage de la vie d’un atelier, mais aussi de la scène de la gravure belge (et parfois étrangère) de ce dernier quart de siècle, l’exposition à la maison de l’imprimerie de Thuin vous propose de découvrir une large sélection de gravures tirée des éditions KASBA, et vous permet aussi de découvrir, en primeur, la dernière édition intitulée « LE PENDU DÉPENDU » : Anne Versailles y revisite l’antédiluvienne légende d’un jeune homme injustement pendu sur le chemin de saint-Jacques de Compostelle. Aidés d’Anne Françoise Quoitin et Max Lapiower, les membres de KASBA vous font découvrir, dans cette édition, leurs visions singulières des neuf chapitres de ce court texte.

Première étape, le montage de l’expo:

Jean-Pierre, Chris, Gilles et Nicolas se sont attelés, par une chaude journée de juin, à cette tâche difficile mais réjouissante. L’occasion peur eux aussi de redécouvrir la richesse que chaque édition renferme.

Deuxième étape: l’ouverture au public et la visite de l’exposition

Et il y avait du monde pour cette première journées d’exposition.

Dernière étape: présentation à la presse

Et c’est Élisabeth qui s’est transformée, pour l’occasion, en attachée presse d’un jour 😉

Petit bonus

Cette exposition est l’occasion de découvrir nos éditions, mais aussi la maison de l’imprimerie et sa belle collection de machines anciennes, ainsi que la petite cité médiévale de Thuin. Juchée sur un éperon rocheux surplombant les vallées de la Sambre et de la Biesmell, elle es connue pour son beffroi mais surtout pour ses magnifiques jardins suspendus.

Un endroit de balade incontournable!

Et enfin, n’hésitez pas à vous rendre sur notre page « éditions« 

Article rédigé par Nicolas Mayné

KASBA avec ou sans sucre?

KASBA avec ou sans sucre?

La « glucidomanie » a contaminé différents membres de l’atelier qui se sont mis activement au sucre! Mais n’ayez crainte pour leur santé, caries et diabète sont bien loin car quand on dit « sucre » dans un atelier de gravure ce n’est pas au moment de prendre son café, mais bien à celui de graver sa plaque…

En effet, la gravure au sucre est une technique de gravure.

Tout d’abord (et en schématisant), on dessine sur une plaque au pinceau ou à la plume avec un sirop composé généralement d’eau, de sucre et d’encre de Chine.

Ensuite on couvre la plaque dessinée avec du vernis. Une fois le vernis sec, on plonge enfin la plaque dans de l’eau chaude où le sucre se dissout emportant avec lui le vernis qui le recouvrait.

Les endroits que l’on avait dessinés sont alors à nu, le reste de la plaque étant toujours recouverte par le vernis.

On peut, pour terminer, mordre dans l’acide, avec ou sans aquatinte.

Voici en tout cas le procédé suivi par Gilles:

De leurs côtés, soucieux de leurs lignes, Anne-Françoise et Nicolas ont testé des techniques de sucre… sans sucre.

En détournant une gouache spéciale de sérigraphie pour Anne-Françoise:

Et en testant un petit mélange de son invention (entre-autre gomme arabique, fiel de bœuf et gouache) pour Nicolas:

Ci-dessus la plaque de zinc avec des réserves de blanc faites au marqueur permanent, le dessin au sucre sans sucre, et la couche de vernis.

Ci-dessous la plaque dans son bain d’acide, et puis quelques petites retouches au vernis avant une deuxième morsure.

Et enfin le résultat final:

En enfin Jean-Pierre a exhumé de sa réserve personnelle une mixture vieille de plus de quarante ans à la composition tenue secrète…

Histoire à suivre 😉